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Politique des crédits et impact sur la vie socio-économique des membres d’une IMF: Cas de la Coopérative TUJENGE PAMOJA

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Politique des crédits et impact sur la vie socio-économique des membres d’une IMF: Cas de la Coopérative TUJENGE PAMOJA

 

Par  Myriam INYINGWABI, Assistante de 2ème Mandat à l’UCS-Goma

+243995311323

Résumé

A travers ce travail, nous voulons dégager le niveau de l’amélioration des crédits octroyés par TUJENGE PAMOJA auprès de ses membres bénéficiaires, après analyse et discussion des résultats nous avons constaté que ces crédits ont améliorer à grande échelle, toutes les structures des crédits que regorge cette IMF et au vu de notre test apparié nous sommes aboutis à constater que les crédits perçus par les membres bénéficiaires de la Coopec TUJENGE PAMOJA parviennent à accroitre leur chiffre d’Affaires étant donné que le degré de significativité est inférieur à 5%. Quant à l’amélioration du bénéfice nous avons constaté que ces crédits améliore aussi le bénéfice, le revenu moyen, les dépenses moyennes, l’alimentation des membres, les conditions de vie sanitaire, le statut du foyer et les conditions de logement de leur foyer à plus de 1 et toutes les différences de moyenne sont inférieures à 5% et cela a prouvé que ces crédits ont un impact positif sur leur vie socio-économique. Néanmoins la plupart d’entre eux sont encore locateurs soit 46 contre 26 enquêtés et sollicite ce crédit pour l’affecter dans les AGR confirme nos sources à travers cette analyse. En bref ces crédits ont eu un impact positif dans l’ensemble de nos analyses.

Mots clés : IMF, Coopérative, impact, membres, crédits.

  1. Introduction

Le monde moderne, face au progrès de la science et de la technologie est aujourd’hui confronté à un problème d’ordre général, celui de développement. Développement connu comme un vecteur de satisfaction des besoins et d’amélioration des conditions socio-économiques des individus et des communautés, et donc de diminution de la pauvreté.[1]

Ainsi, la diminution de la pauvreté constitue de nos jours l’un des objectifs centraux des politiques étatiques en matière de développement. Elle constitue l’un des tout premiers défis du continent africain, non seulement de par son ampleur et sa progression  rapide mais aussi par la menace sérieuse qu’elle fait peser sur la stabilité socio-économique.

Bien que la situation  puisse varier d’un pays à un autre, il est reconnu que la pauvreté est un phénomène pluridimensionnel sur lequel influe un large éventail de facteurs. La pauvreté n’étant pas seulement une question de revenu, constatons que les pauvres souffrent de bien d’autres maux et ainsi peuvent être incapables d’améliorer leur situation parce qu’ils sont en mauvaise santé, isolés, peu instruits et n’ont pas accès aux multiples opportunités qui s’offrent aux privilégiés. On peut citer parmi elles, le manque d’accès des pauvres  aux activités rémunératrices dans le secteur formel, informel et les activités de production sans oublier les services financiers qui sont entre autre les microcrédits, l’épargne etc.

Comme la pauvreté est définie de différentes façons selon le cas, elle est également abordée selon différentes approches. Mélenchon[2] en retient trois : l’approche monétaire, l’approche selon les conditions de vie et l’approche subjective. Dans l’approche monétaire, le pauvre est la personne dont les ressources sont en dessous d’un certain seuil de pauvreté (par exemple inférieur à 1dollars Américain par jour) .L’approche par condition d’existence est celle qui est en termes de privation relative. En d’autres termes, est pauvre toute personne qui n’arrive pas à jouir de la même façon des opportunités qui sont offertes à tous.

L’approche subjective, quant à elle, consiste non pas à se référer à un seuil minimal des ressources définies conventionnellement ou à des conditions objectives d’existence, mais à interroger directement les personnes ou les ménages sur la perception qu’elles /ils ont de ces réalités, à partir des questions relatives au revenu minimum nécessaire selon eux pour équilibrer leur budget/ou leur degré d’aisance. L’évolution rapide de la micro finance, et l’espoir qu’elle suscite comme outil  de lutte contre la pauvreté conduit très tôt à s’interroger sur son importance sur la réduction de la pauvreté. Les études  montrent que 21% des membres participants au programme de microcrédit de la Grameen Banque sont sortis de la pauvreté au Bangladesh dont l’exemple est largement suivi dans le monde entier.[3]

Le rapport de l’ONU retient  qu’un pays développé doit remplir les critères suivants :- Croissance économique ; Taux élevé d’alphabétisés ; Diminution du taux de mortalité infantile ; Accès de la plus part des gens à l’emploi[4]. Cependant, en dépit de toutes  les immenses ressources humaines et du sous-sol, la RDC est classée parmi les pays en voie de développement. Certains indicateurs l’alignent parmi les pays les plus misérables de l’Afrique subsaharien. Près de 80% de sa population survivent à la limite de la dignité humaine, avec moins de US $ 0,20 par personne/Jour[5]. En examinant les données statistiques disponibles traduisent une situation de paupérisation généralisée. En 2009, le PIB/Habitant est estimé à près de 84 USD alors que la situation ne fait que s’empirée du jour au lendemain. Le niveau du revenu par habitant et par jour est, en dollars de 1985, passé de 1,31 USD en 1973 à 0,91 USD en 1974 à 0,30 USD en 1998. Le pays est donc plongé dans une pauvreté absolue qui tend à se généraliser, le revenu moyen des congolais se situerait en dessous du seuil de pauvreté absolue en ces jours. Néanmoins, depuis toutes ses décennies, notre pays traverse une situation de crise socio-économique et politique sans précédent avec toute une série de conséquences sur tous les plans de la vie nationale. Avec la dégradation continuelle des structures étatiques, les conditions socio-économiques sont au plus bas de l’échelle normale cela est Confirmé par Thomas dans son théorème : « Lorsqu’une situation est définie comme réelle, elle entraîne des conséquences réelles[6] ». Malgré cette crise économique dans laquelle le pays s’est enlisé d’une part, et de l’autre part, les injonctions des Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale ont influencé la prise de certaines décisions politiques allégeant la tâche de l’Etat vis-à-vis de sa population.

C’est ainsi que l’emploi a plus tragiquement subi les conséquences des difficultés de l’Etat caractérisées par la mauvaise gestion des Entreprises publiques et par l’absence de politique de partenariat et d’incitation aux investissements.

Depuis les années 2000, l’emploi représentait  2% de la population totale, 4% de la population active et 8% de la population active masculine contre respectivement 8%, 18% et 35% en 1958. La crise sociopolitique des années 1990 et les conflits n’ont fait que précipiter cette tendance négative au point que la crise de l’emploi et de formation professionnelle constitue une des causes majeures d’une situation sociale extrêmement difficile. La conséquence est l’aggravation de la pauvreté, l’accroissement de la vulnérabilité des populations et exacerbations du chômage urbain[7].

Avec cette démission de l’Etat, on assiste au non paiement des salaires des fonctionnaires, les parents n’arrivent plus à subvenir aux besoins multiples de leurs familles, l’exode rural et celui des cerveaux, la croissance démographique en milieu urbain, la prostitution, d’où un fort déséquilibre entre la croissance démographique et celle économique observée dans les villes de la RDC. C’est ainsi qu’à Goma, le secteur informel  est devenu le refuge de tous les ménages pauvres et bénéficiaires de micro-crédit.

Cependant, le secteur informel génère « 80% de l’ensemble des activités du point de vue de nombre de personnes occupées » alors que le secteur formel n’en utilise que 20% environ[8].

Des analyses qui précèdent, et en référence au travail de Mémoire présenté par Patience MPANZU BALOMBA en 2007 sur la  Micro finance en RDC: Cas du site maraîcher de N’djili/ à Kinshasa;

En nous basant sur un des quatre niveaux de pauvreté définis par l’OCDE (Organisation pour la Coopération et le Développement en Europe), nous pouvons résumer en considérant comme pauvre une personne privée de certains cinq capitaux suivants : Le capital naturel (l’eau, la terre, les ressources environnementales), le capital social (les liens de solidarités entre membres d`un groupe social, l’accès aux institutions, …), le capital humain (les connaissances, l’aptitude au travail, la santé,…), le capital physique (le patrimoine, l’accès aux infrastructures de base, les moyens de productions,…) et le capital financier (l’épargne, l`accès au crédit, assurances).

De la définition ci-dessus découle le rôle primordial d’une Institution de Micro Finance en général et d’une coopérative en particulier, comme moteur essentiel de développement dans le concert des nations.

Notion de Micro-finance

La micro-finance regroupe l’ensemble de secteur financier de proximité qui a su être un choix crédible, par rapport au système bancaire classique, pour la prise en charge des besoins en services financiers de tous les exclus dudit système. Dans plusieurs pays, surtout ceux en développement, le micro financement s’est révélée être un puissant levier de lutte contre la pauvreté.

  1. Périmètre de la micro finance[9]

Le périmètre de la micro finance est aussi large que peut l’être celui de la finance en général. En effet, en plus de micro crédit et de la micro-épargne, la micro finance propose d’autres services financiers tels que la micro assurance et le transfert d’argent. Il s’observe à travers l’Afrique de l’ouest francophone que la micro finance s’est développée davantage par les coopératives d’épargnes et des crédits à partir de la fin des années 1960 et 1970, notamment au Togo et Burkina Fasso.[10]

  1. Définition de la micro finance

Il existe plusieurs définitions[11] de micro finance, selon nos analyses nous en retiendrons deux. La micro finance se définit comme étant l’ensemble des services financiers (épargne, crédit, micro assurance et transfert fournis à une population qui n’a pas accès à la banque. Il s’agit d’une finance de proximité qui s’adapte à leurs besoins, notamment aux besoins strictement liés à l’utilisation du crédit. Selon les nations unies, on entend par micro finance l’offre de services financiers (micro crédit, micro assurance, transfert d’argent, étc.) aux populations pauvres, exclues du système bancaire, sans ressource ni droit de propriété. La vocation principale de la micro finance étant de servir les pauvres, la micro finance apporte des ressources financières à ceux qui en ont le plus besoins.

  1. Impact de la micro finance sur la qualité de vie

Pour mesurer les impacts de la micro finance sur la qualité de vie des bénéficiaires, la démarche consiste à évaluer dans quelle mesure la micro finance influe sur leur revenu (éventuellement sur leur patrimoine). Et par ricochet sur leurs conditions, et le niveau de vie (alimentation, santé, l’éducation des enfants). Ainsi le premier impact de la micro finance chez les bénéficiaires peut se mesurer par l l’augmentation de revenu du ménage. En effet, le recours aux services de prêter et de dépôts peut provoquer une diversification des ressources des revenus (par l’accroissement ou la diversification des activités).

Au second niveau, l’impact de la micro finance s’étudie à partir d’indicateurs non financiers reflétant les conditions de vie des populations ; possession d’objets matériels, type d’alimentations, niveau d’éducation des enfants, type d’habitation, dépense de santé, état des installations sanitaires, etc. Par ailleurs, l’accès aux services financiers peut permettre aux clients d’accumuler des actifs et d’en modifier la composition : acquisition, construction d’un terrain, réhabilitation d’un logement, ou encore acquisition des biens de consommation durable.

C’est pourquoi L’analyse de la politique des crédits et son impact  sur la vie socio-économique des membres d’une IMF: Cas de la coopérative TUJENGE PAMOJA trouve tout son sens et son actualité. L’octroi des crédits apparait  comme une activité essentielle de la Coopérative d’Epargne et de Crédit, et le recouvrement comme un vecteur de croissance, de développement et de relance  aussi bien pour l’institution que pour ses membres. Mais très souvent, les produits offerts comme crédits ne semblent pas toujours assez bien définis et adaptés pour susciter et orienter les besoins des membres.

Et même lorsque ces crédits sont octroyés, l’absence d’une véritable stratégie d’accompagnement ne favorise pas toujours l’obtention des résultats escomptés chez le membre. Comme résultat la COOPEC se retrouve avec un portefeuille clients inquiétant sous forme de créances douteuses ou d’actifs toxiques. Ce qui n’est pas de nature à favoriser ses perspectives de développement et de croissance, ainsi que l’autopromotion socio-économique de ses membres. La principale question de nos analyses de ce travail est de dénicher si les crédits octroyés par TUJENGE parvient à améliorer le niveau de vie socio-économique à quel degré après la réception de ces crédits.

  1. Questions de recherche:
  • La politique de microcrédit de la coopérative TUJENGE PAMOJA en faveur des membres bénéficiaires a-t-elle eu un impact sur la pérennisation de leurs activités et sur la réduction de la pauvreté au sein de leurs ménages respectifs ?
  • Quelles sont les contraintes qui limitent le microcrédit à avoir plus d’impact ? autrement dit quelle politique de crédit instaurer pour un véritable impact sur la vie des bénéficiaires?

b. Hypothèses de travail

  • Notre hypothèse principale est de vérifier deux thématiques, l’hypothèse nulle selon laquelle, il existe des différences de moyennes entre les variables ci-après le chiffre d’affaires, le bénéfice, l’investissement, le revenu moyen, les dépenses moyennes, la condition des vie sanitaire, le statut des foyer, condition de logement, la vie de locataire et l’alimentation mais aussi le H1 selon laquelle il n’y a pas des différences de moyenne entre ces variables.
  • La politique de crédit exacerbée par la stratégie d’accompagnement des membres dans la gestion des crédits octroyés, ainsi que le degré de diversification des types de crédits octroyés au sein de la COOPEC TUJENGE aurait un fort impact  sur  les conditions socioéconomiques des membres.
  • Cet impact se traduirait par une amélioration ou une dégradation du niveau du bénéfice net et  de l’accroissement des ventes par année, de la variation positive du capital, et de l’observation des améliorations du niveau de vie de ses membres.
  1. Méthodologie d’analyse 

2.1. Méthodologie

Notre étude présente un phénomène bien précis, l’analyse d’impact des micros crédits sur les conditions de vie socio-économiques de ses bénéficiaires  et sur la performance de PME, la méthode qualitative est  appuyée par les techniques d’analyse documentaire, de questionnaire, d’interview  libre, de focus group ainsi que  celle de jugement personnel comme soulevé dans la partie introductive.

2.2. Description des instruments de recherche : (questionnaire)

Les données ont été collectées par l’administration d’un questionnaire et la réalisation des entrevues avec les bénéficiaires œuvrant dans les petites et moyennes entreprises qui pourront expliquer si le micro crédit a un impact sur la performance de  leurs PME d’une part et d’autre part sur leurs conditions de vie socio-économique.

2.3.  Test de comparaison des échantillons appariés

Nous avons fait recours à ce test pour comparer le niveau de la capacitation des membres de la Coopec Tujenge en général avant et après crédit. Ainsi, pour une bonne démarche de ce test, voici les principes auxquels s’appuie  ce test selon Dr Sahar BATAT, (2009-2010):

  • Faire la comparaison de deux moyennes sur deux séries appariés ;
  • Chaque observation d’un échantillon est lié à une observation homologue d’un deuxième échantillon ;
  • On a un seul échantillon, mais deux séries observées et liées à des individus ;
  • Les paramètres à étudier : moyenne des différences entre les sujets appariés ;
  • Xi et yi étant les valeurs observées dans chaque série ;
  • Md : la moyenne de différence entre les sujets appariés.

2.5. Population d’étude

Par population  mère ou univers d’enquête, il faut  entendre selon R. Mucchielli  (1971, p.16)  et  D. Ngongo (1999, p.105),  l’ensemble infini des individus  ou des objets de concernés par les objectifs de la recherche et  d’où sera tiré l’échantillon ayant les mêmes caractéristiques que la population parente.

Pour la détermination de l’échantillon d’étude, il existe plusieurs techniques d’échantillonnage et donc plusieurs types d’échantillons dont certains sont très représentatifs de la population mère et d’autres  le sont insuffisamment. Nous pouvons  avec  Th. Caplow (1970, 235) cité par exemple,  les échantillons aléatoires stratifiés et pondérés et d’autres qui sont peu rigoureux et peu représentatifs notamment  les groupes de travail, les échantillons occasionnels ou accidentels, les échantillons en grappe et par quota. Dans notre recherche et pour ne pas s’éloigner de son objectif, nous avons considéré 92 individus ayant bénéficié des micros crédits auprès de TUJENGE PAMOJA dans l’intervalle de temps et de la durée de notre recherche. Cependant, nous  pouvons remarquer que 72 enquêtés en général ont répondus favorablement à notre protocole de recherche, c’est à-dire que 14 n’ont pas remis le questionnaire soit 19,4% et 6 enquêtés l’ont mal complété soit 8,3%.

3.      Présentation des résultats

De la lecture de ce tableau, il s’observe que les enquêtés du sexe féminin sont plus bénéficiaires des crédits au sein de TUJENGE PAMOJA, Quant au sexe, nous dégageons que les mariés se taillent la part de Lion avec un score de 81,9%, les enquêtés bénéficiaires des  crédits sont en majorités majeurs avec un score de 44,4% par la tranche de 26 à 35ans et bon nombre d’entre eux ont fait les études primaire et secondaire car se partage la même part.

Il ressort de ce tableau que  25 enquêtés soit 34,7% de l’échantillon font de petit commerce ; 19 enquêtés soit 26,4% de l’échantillon sont sans emploi ; 14 enquêtés soit 19,4% de l’échantillon font des manœuvres; 4 enquêtés soit 5,6% de l’échantillon  sont des agents des ONG et Une personne seulement est un agent de l’Etat soit 1,4%.

Il ressort de ce tableau que  16 enquêtés soit 22,2% de l’échantillon ont 1 à 2enfants ; 29 enquêtés soit 40,3% de l’échantillon ont 2 à 5 enfants ; 24 enquêtés soit 33,3% de l’échantillon ont 6 à 10 enfants ; 3 enquêtés soit 4,2% de l’échantillon ont plus de 10 enfants.

De ce tableau nous voyons que 55 enquêtés soit 76,4% de l’échantillon ont reçu une formation sur la gestion des micros crédits et 17 enquêtés soit 23,6% n’ont pas reçu la formation. L’analyse de ces résultats nous fait dire  que le service financier accordé par TUJENGE PAMOJA est sanctionné par une formation préalable sur sa gestion come car la majorité des enquêtés l’affirment.

Au vu de ce tableau nous voyons que 38 enquêtés soit 52,8% jugent de très utile ce genre de formation ; 17 soit, 23,6% l’on moyennement appréciée. Le 17 soit 23, 6% représentent les bénéficiaires qui n’avaient pas reçu la formation sur l’utilisation des micros-crédits chez Tujenge et cela se justifie par le fait que les uns avaient déjà reçu ces genres des formations ailleurs et les autres n’avaient pas étaient informé de l’existence ou de l’offre de la dite formation.

Ce tableau montre que tous les enquêtés dans leur ensemble (100%) affirment avoir été accompagnés par la Coopérative Tujenge dans la gestion de leur crédit.

En rapport avec la nature ou forme d’accompagnement, 47 enquêtés soit 65,3% de l’échantillon ont reçu les conseils des agents de crédits ; 12 enquêtés soit 16,7%  reçoivent des visites régulières des agents de crédit ; 13 enquêtés soit 18,1% de l’échantillon ont reçu l’accompagnement du technicien de Tujenge Pamoja dans le domaine du crédit.

Il ressort de ce tableau que 31 enquêtés soit 43,1% de l’échantillon envisagent des crédits sous formes des AGR ; 24 enquêtés soit 33,3% souhaitent et attendent de Tujenge le crédit d’équipement ; 12 enquêtés soit 16,7% préfèrent le crédit scolaire ; 4 soit 5,6% de l’échantillon souhaitent des crédits immobiliers et seulement une personne a cité le crédit foncier. En analysant ces résultats nous pouvons dire que parmi les produit de  l’IMF Tujenge, ses gestionnaires devraient se fidéliser avec le produit « crédit AGR, crédit d’équipement et le crédit scolaire» pour répondre aux désirs des majorités de ses membres.

Il ressort de ce tableau que 34 enquêté soit 47,2% de notre échantillon avaient utilisé, le crédit pour des activités génératrices de revenu, 18 enquêtés soit 25,% avaient affecté les crédits dans le besoin de construction, 3enquêtés soit 4,2% pour le besoins médicaux, 13 enquêtés soit 18,1%de l’échantillon pour des besoins de scolarité et enfin pour 5,6% de notre échantillon ont utilisé le crédit pour  motifs non épinglé ayant motivé la demande de crédit.

De ce tableau nous voyons que 28 enquêtés soit 38,9l’% de  l’échantillon confirment que le montant reçu pour le crédit correspondait à la fourchette demandée ; 25 enquêtés soit 34,7 de l’échantillon confirment que le montant reçu pour le crédit était légèrement en dessous de la marge demandée ;  19 enquêtés soit 26,4% disent que le montant reçu était très largement en dessous de la margé sollicitée ou demandée.

De ce tableau nous remarquons que 22 enquêtés soit 30,6%confirment avoir observé un impact élevé des formations reçu auprès de  la coopérative Tujenge sur la performance et la pérennité de leurs activités ; 43 enquêtés soit 59,7% de l’échantillon ont confirmé l’impact moyen et enfin 7 enquêtés soit 9,7% de l’échantillon ont observé un faible impact.

Ce tableau montre que la majorité de nos enquêtés  46 personnes soit 63,9% de l’échantillon habitent dans des maisons de locations alors que 26 enquêtés soit 36,1% sont eux même propriétaire de leurs habitations.

  • Pour le pair 1, nous voyons que pour les 72 bénéficiaires de crédits,  la moyenne des  bénéficiaires ayant observé les améliorations du chiffre d’affaires   est passée de  1,94 (soit Xi) avant crédit à 2,92 (soit Yi)  après crédit. L’écart-type indique plus de dispersion entre les résultats après crédit qu’avant crédit.
  • Pour le pair 2, nous voyons que pour les 72 bénéficiaires de crédits,  la moyenne des  bénéficiaires selon l’amélioration de marge bénéficiaire est passée de  2,39 à (soit Xi) avant crédit à 3,76 (soit Yi)  après crédit. L’écart-type indique plus de dispersion entre les résultats après crédit qu’avant crédit.
  • Pour le pair 3, nous voyons que pour les 72 bénéficiaires de crédits,  la moyenne du niveau général du revenu   est passée de  2,13 (soit Xi) avant crédit à 3,13 (soit Yi)  après crédit. L’écart-type indique plus de dispersion entre les résultats après crédit qu’avant crédit.
  • Pour le pair 4, nous voyons que pour les 72 bénéficiaires de crédits,  la moyenne des  dépenses alimentaires  est passée de  1,39 (soit Xi) avant crédit à 2,38 (soit Yi)  après crédit. L’écart-type indique plus de dispersion entre les résultats après crédit qu’avant crédit.
  • Pour le pair 5, nous voyons que pour les 72 bénéficiaires de crédits,  la moyenne des  bénéficiaires qui sont à mesure d’échapper aux difficultés des soins est passée de  1,47 (soit Xi) avant crédit à 2,54 (soit Yi)  après crédit. L’écart-type indique plus de dispersion entre les résultats après crédit qu’avant crédit.
  • Pour le pair 6, nous voyons que pour les 72 bénéficiaires de crédits,  la moyenne des  bénéficiaires dont le nombre de repas par jour  est passée de  1,92 (soit Xi) avant crédit à 2,78 (soit Yi)  après crédit. L’écart-type indique plus de dispersion entre les résultats après crédit qu’avant crédit.
  • Pour le pair 7, nous remarquons que  pour les 72 bénéficiaires de crédits,  la moyenne des bénéficiaires selon l’amélioration du statut social du foyer est passée de  1,08 (soit Xi) avant crédit à 2,17 (soit Yi)  après crédit. L’écart-type indique plus de dispersion entre les résultats après crédit qu’avant crédit.
  • Pour le pair 8, nous nous remarquons que  pour les 72 bénéficiaires de crédits,  la moyenne des bénéficiaires dans leur choix de la qualité et du prix d’habitation est passée de  2,83 (soit Xi) avant crédit à 4,26 (soit Yi)  après crédit. L’écart-type indique plus de dispersion entre les résultats après crédit qu’avant crédit.

Ce tableau nous indique si la différence entre les moyennes avant et après crédit est assez importante pour ne pas être due au hasard.

  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire1, est significativement positive soit  0,972. Ce qui montre que le microcrédit a une influence positive sur le niveau du chiffre d’affaire à réaliser, étant donné que la significativité de cette dernière est inférieure à 0,05 ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 2, est significativement positive soit 1,375. Ce qui montre que le microcrédit, améliore le niveau de la marge bénéficiaire à réalisé étant donné que la significativité de cette dernière est inférieure à 0,05 ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 3, est significativement positive soit 1,000. Ce qui montre que le microcrédit contribue à l’augmentation du revenu moyenne de l’activité, étant donné que la significativité de cette dernière est inférieure à 0,05 ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 4, est significativement positive soit 0,986. Ce qui montre que le microcrédit contribue à répondre aux dépenses moyennent journalière engagées dans le ménage étant donné que la significativité de cette dernière est inférieure à 0,05 ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 5, est significativement positive soit 1,069. Ce qui montre que le microcrédit contribue à l’amélioration des conditions de vie sanitaire dans un ménage, étant donné que la significativité de cette dernière est inférieure à 0,05 ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 6, est significativement positive soit 0,861. Ce qui montre que le microcrédit contribue à l’amélioration alimentaire, étant donné que la significativité de cette dernière est inférieure à 0,05;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 7, est significativement positive soit 1,083. Ce qui montre que le microcrédit augment ou améliore le statut du foyer, étant donné que la significativité de cette dernière est inférieure à 0,05;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 8, est significativement positive soit 1,431, Ce qui montre que le microcrédit améliore les conditions des logements du ménage des locateurs en augmentant la capacité d’accès aux loyers des qualités, étant donné que la significativité de cette dernière est inférieure à 0,05;

Les  résultats des tableaux ci-dessus, nous poussent à dire que, dans l’ensemble le microcrédit octroyé par la coopérative TUJENGE PAMOJA a un impact positif sur la vie quotidienne des bénéficiaires, et peut être classé   parmi  les outils efficaces permettant  à renforcer  le niveau socio-économique de ses bénéficiaires  et réduire leur pauvreté et ou leur vulnérabilité. Ainsi notre modèle économétrique de la forme suivante Yt=X1 +X2 +X4 +X5 +X7+X8+X9+X10 les variables investissement X3 et la vie de locataire ont été extirpées dans notre modèle et parvenons à confirmer notre hypothèse nulle et rejetons le H1 qui stipule qu’il n’y a pas de différence des moyennes entre ces variables et le modèle ci-haut devient bon dans son ensemble.

 

  1. Discussion des résultats

Dans cette partie, nous allons apporter des réponses claires à nos questions de la problématique et faire un panorama avec les travaux antérieurs ayant traité sur le même sujet ou les thèmes similaires à travers l’intelligence mondiale.

Ainsi faisons-nous allusion aux articles publiés par SADIKI BYOMBUKA (2013), Micro-Entreprises et développement économique local de l’expérience québécoise d’une stratégie applicable au Congo publié à BUKAVU. Il constate que la compétitivité de frais et le taux, la disponibilité/réactivité du personnel des IMF, la qualité des services, la facilité d’obtention de crédit, la proximité des stratégies de placement ainsi que la facilité d’ouverture d’un compte sont les facteurs de choix d’une Micro-entreprise dans la ville province de Bukavu. Quant à MUTABAZI NGABOYEKA (2012), dans ses recherches portant sur « le choix d’investissement dans les IMF de la ville de Bukavu » à travers ses analyses, il dégageant que investir dans les IMF se faire le bon choix et nécessite une étude approfondie sur le choix de la coopérative et voir  aussi ses perspectives d’avenir et les moyens nécessaires que regorge celle-ci pour faire face à ses endettements en bref la gestion de son portefeuille de crédit.

Aussi dans Le blog Emma portant sur Comment (bien) choisir une IMF ou la banque (2012) on peut retenir que la proximité, l’écoute, les services, les valeurs et les tarifs des produits et des prestations  sont les déterminants de choix d’une banque commerciale ou une IMF.

De nos analyses il ressort, par ricochet que  les variables qu’illustre l’impact des crédits octroyés par la coopec TUJENGE PAMOJA sont entre autres :

L’accroissement du chiffre d’affaires, l’amélioration du bénéfice, le revenu moyen des membres bénéficiaires, le taux d’intérêt ramène à l’entreprise plus  de clients à une fidélisation simple, les dépenses moyennes mensuelles, les conditions de vie sanitaire, le statut du foyer, condition de logement et l’amélioration alimentaires.

De cette revue de la littérature nous réalisons que nos résultats ne s’écartent pas significativement de ceux de nos prédécesseurs car ils regorgent plusieurs similitudes. Nonobstant, à la différence que les variables d’investissement et la vie de locataire  n’ont pas présenté des effets marginaux significatifs pour notre démarche.

 

Conclusion

A l’issue de cette étude intitulée « Analyse de la politique des crédits et son Impact sur la vie socio-économique des membres : cas de Tujenge Pamoja», dont l’objectif  était  d’analyser l’impact des   microcrédits octroyés par la coopérative Tujenge pamoja à ses membres.

Du fait de l’accroissement de micros entreprises, de l’évolution des activités qualifiées de l’informel dans la ville, nous avons supposé   approximativement que la politique des crédits de la coopérative TUJENGE PAMOJA aurait un impact positif sur la pérennisation des activités de ses membres. Cette performance se traduirait par une amélioration du niveau  du bénéfice net et  de l’accroissement des ventes par année, de la variation positive du capital, et de l’observation des améliorations du niveau de vie de ses membres.

Pour bien vérifier ces hypothèses, nous avons dû recourir à l’approche statistique et au test de comparaison des échantillons appariés. L’approche statistique nous a permis de recueillir, d’organiser et de traiter de manière quantitative les données recueillies. D’une manière générale, cette méthode était basée sur l’analyse factorielle. En plus, le test de comparaison des échantillons appariés nous a aidés à comparer le niveau de  vie socio-économique des bénéficiaires avant  et  après crédit.

Les données ont été traitées sur SPSS Ver. 17.0 à travers la méthodes citées ci-haut.  A l’issue de notre enquête nous avons aboutis aux résultats selon lesquels :

  • le micro crédit reçu a engendré un impact positif  pour le paire1 c’est-à-dire le niveau de chiffre d’affaire qui a augmenter en moyenne de 0,972 dollars qu’avant crédit ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 2, est significativement positive soit 1,375 de différence qu’avant utilisation du crédit  ce qui veut dire que les micros crédits influence positivement  les activités commerciale en terme du plus value/marge bénéficiaire ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 3, est significativement positive soit 1,000 d’écart ce qui signifie que le micro crédit augmente le niveau de revenu du ménage qui en a reçu ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 4, est significativement positive soit 0,986 de différence Ce qui montre que le microcrédit contribue à répondre aux dépenses moyennent journalière engagées dans le ménage ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 5, est significativement positive soit 1,069 Ce qui montre que le microcrédit contribue en terme d’accès aux soins de qualité dans un ménage bénéficiaire ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 6, est significativement positive soit 0,861 de différence en terme de supplément alimentaire par jours pour le ménage bénéficiaire du crédit ;
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 7, est significativement positive soit 1,083 de différence en terme du statut social du foyer
  • La moyenne de différence entre les deux sujets appariés(Md) pour le paire 8, est significativement positive soit 1,431 de différence en terme du choix et du prix de loyer pour les locateurs.

Dans l’ensemble, le microcrédit octroyé par la coopérative TUJENGE PAMOJA a un impact positif sur la vie quotidienne des bénéficiaires, et peut être classé   parmi  les outils efficaces permettant  de renforcer  le niveau socio-économique de ses bénéficiaires  et réduire leur pauvreté et ou  vulnérabilité, tout cela dépendant de la formation ayant accompagné le service financier.

Cependant au regard du faible taux des visites dont ont bénéficié les membres (soit 16.7% issu du Tableau 10); et au regard du faible taux d’accompagnement du technicien de Tujenge Pamoja dans le domaine du crédit à l’égard des membres (soit 18% issu du Tableau 10); nous pouvons dire que cela expliquerait de façon indirecte le taux considérable du volume des crédits à risque, qui lui-même dépend du niveau de bénéfices obtenus des activités.

Ainsi, eu égard à ce qui précède et aux suggestions formulées par nos enquêtés nous avons formulé des recommandations suivantes :

Au niveau politique

  • Les crédits priorisés dans des IMFs sont des crédits faisant objet de petit commerce de l’informel, c’est pourquoi l’Etat doit instaurer des politiques stratégies permettant le passage de l’économie informelle à celle formalisée la où l’état profite et les acteurs eux même  à un niveau élevé (formaliser l’informel);
  • Lutter contre les pratiques et coutumes discriminatoires qui excluent la femme dans le processus de développement car sont les femmes qui utilisent beaucoup les crédits des IMFs et qui en font leurs activités génératrice de revenus;
  • Stabiliser la monnaie locale en fin d’éviter le système de dollarisation de la dite monnaie ;
  • Faire du travail un outil de développement endogène pour toute la société et non pas seulement une méthode d’accumulation capitalistique.

Au niveau des IMF.  

  • Réduire les formalités et les conditions d’accès au produit crédits à TUJENGE PAMOJA ;
  • Les Institutions de Micro-finance doivent tabler sur le partenariat pour s’attaquer aux conditions qui perpétuent la pauvreté des femmes et la situation d’inégalité dont elles pâtissent ;
  • Les IMF doivent adapter les spécifications produits, comme les montants et les échéanciers de prêts aux divers besoins des ses membres, les déférents prêts spécifiquement conçus pour les femmes sont aussi importants pour faciliter la croissance des entreprises ;
  • Mais aussi les IMF doivent s’adapter aussi à des besoins d’un autre ordre, tel que les services d’accompagnement que l’emprunteur éprouve quand il obtient son crédit. Il a besoin d’être conseillé pour mieux gérer sa petite entreprise, pour mieux tenir ses comptes, pour mieux faire certains choix, et pour prendre certaines décisions etc.
  • Les produits en matière d’épargne sont un élément fondamental de la gestion des risques. Une offre de produits diversifiés de la part des IMF devrait aussi inclure d’autres services financiers qui aident à réduire la vulnérabilité comme le micro assurance. Concernant nos prochaines recherches, nous osons croire que ce sujet étant au niveau local, nous parlerons de ce thème au niveau national et pourquoi pas international pour savoir l’impact de secteur dans la vie-économico de ses bénéficiaires.

Référence bibliographique

  • « Afghan women gain socio-economic empowerment through microfinance, but challenges remain », Microfinance Investment Support Facility for Afghanistan
  • Attali et Arthus-Bertrand, voyage au cœur d’une révolution,: la micro finance contre la pauvreté, éd. J.C. lattes, Paris, 2007
  • BOUYO, (2008), « Micro-finance et réduction de  la pauvreté de la femme rurale » , éd. J.C, lattes,Paris,2008
  • Dubois jean-LUC, « instrument au service des politiques de lutte contre la pauvreté, éd. groupe Eyrolles, Paris, 2002
  • Mélenchon(1998), les différentes approches de la pauvreté, éd. Dalloz, Paris,1998 ,
  • MOHAMMED YUNUS, vers un monde sans pauvreté, l’autobiographie du banquier des pauvres, Ed., Lattes, Paris, 1997.
  • Muhammad Yunus, (1998), « Vers un monde sans pauvreté » Ed., Lattes, Paris, 1998
  • Ndiaye Fodé, Micro finance en Afrique de l’Ouest : Qu’elle viabilité ?, Harmattan, Paris,2009
  • Patience MPANZU BALOMBA , la  Micro finance en RDC: Cas du site maraîcher de N’djili/ à Kinshasa 2007;
  • Publié pour la Banque mondiale par Oxford University Press.
  • SADIKI BYOMBUKA, Micro-Entreprise et développement économique local : de l’expérience québécoise à la conception d’une stratégie applicable au Congo, Shahidi-Presse, Bukavu,
  • Serge Latouche et Thierry verhelst (1999), « Economie, Cultures et Développement » publié pour la Banque mondiale par Oxford University Press.
  1. Rapports
  2. (Rapport Général de la première série des conférences organisées avec la collaboration du Comité International de l’Année International du Microcrédit (AIM), Kinshasa, 2005).
  3. Les Coopératives d’épargne et de crédit « COOPEC », Module de formation, secrétariat général du MOCC, 2003,
  4. Rapport mensuel d’activité de tujenge pamoja et celui de la Mairie de Goma 2015
  5. Rapport d’audit externe à la Coopérative TUJENGE PAMOJA
  6. Rapport de l’ONU, “L’accès des femmes aux ressources économiques et financières”, octobre 2009
  7. Rapport du sommet sur la micro finance 2007

[1] BOUYO(2008), Micro-finance et réduction de la femme rurale, éd. J.C, lattes, Paris,2008, p.8.

[2] Mélenchon(1998), les différentes approches de la pauvreté, éd. Dalloz, Paris,1998 , P.45

[3] MOHAMMED YUNUS, Vers un monde sans pauvreté, l’autobiographie du banquier des pauvres, Ed., Lattes, Paris, 1997

[4] SHUMACHER E.F,Paris, 1979, P.12

[5] Ministère du Plan RDC, DSRP, Février 2004, p.5 et p.11

[6] DSRP RDC 2010)

[7] Numéro spécial du CERPRU, N°14/2000

[8] CADICEC-Information, N°87/88, Juillet 2001, Kinshasa/Gombe, P.11

[9]  Attali et Arthus-Bertrand, Voyage au cœur d’une révolution: la micro finance contre la pauvreté, éd. J.C. lattes, Paris, 2007

[10] Ndiaye Fodé, Micro finance en Afrique de l’Ouest : Quelle viabilité ?,  Harmattan, Paris, 2009

[11] Lelart, De la finance informelle à la micro finance, éd. des archives contemporaines, Paris, 2005

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